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Le programme

Evénement 

« Otage O Désespoir »
Titre:
« Otage O Désespoir »
Quand:
10.12.2011 21.00 h
Catégorie:
Humour

Description

 

Otage ô Désespoir

par Lady Namite

 

 

Sous ce pseudonyme explosif, Sylvie Galliano, se découvre une excellente comédienne, qui, avec un personnage atypique raconte des histoires loufoques dans des situations AbraCadaBrantesques….

Elle fait ses premiers pas le 4 avril 2001 au café-théâtre de la Porte d’Italie à Toulon et fera la première partie de comiques tels que Dany Mauro, Eric Collado, Rolland Magdanne, Popek, Tex…

 

Elle met sur scène un délire « cagolesque* » (pour parler marseillais) et c’est un véritable électrochoc que le public encaisse avec ce jeune talent (découverte Festi’Femmes 2002 d’Eliane Zayan).

Elle fera ainsi la première partie de Sheila, puis des Vamps… Elle obtient un 3° prix à Cabasse ( festival du rire), un 1° prix du public et un 1° prix du jury à La-Ville-Dieu-du-Temple, un 2° prix ( prix Galabru) au festival de Gênas, 3° prix à Entrecasteaux… Elle participe à tous les festivals du rire de St Victoret à Arêche en passant par Ollioules, Draguignan, Lorgues, Bierges (Belgique) et tous les Festi’Femmes d’Eliane Zayan à Antibes et Marseille. Elle fait des apparitions à la télévision : sur FR3 dans le cadre de Festi’Femmes, dans « Tous égaux », «Samedi passion », « j’y vais, j’y vais pas ».

 

Ses sketches :

elle les écrit toute seule, parce qu’elle a toujours aimé rire et se moquer d’elle-même, elle n’est jamais vulgaire, elle regarde le monde qui l’entoure avec humour et fait passer à travers son personnage caricatural et nature un côté attachant qui lui fait dire qu’elle l’aime bien même si Lady Namite est superficielle, égoïste, sophistiquée, imbue d’elle-même et de certitudes mais aussi fragile, drôle, dynamique; son personnage : elle l’a trouvée en observant les clientes du salon de coiffure ( elle a été coiffeuse pas mal d’années ), son « look » très flashy : elle l’a imaginé toute seule… la vraie « cagole marseillaise » comme elle dit.

 

Le public ne se trompe pas quand il éclate de rire sur son accoutrement, ses expressions, ses allusions, sa gestuelle et son franc-parler… comme anti-stress, il n’y a pas mieux.

 

*« cagole » : long tablier que devaient porter les jeunes filles qui travaillaient à empaqueter les dattes (un enfer… et mal payé)… et qui, d’après R. Bouvier, devaient arrondir leurs fins de mois en vendant leurs vertus... d’où le sens donné au mot : fille mal habillée et de peu de vertu. Le sens a évolué et la «cagole », pour Richard Spinosa, c’est la fille qui se maquille « violent », qui parle fort pour se faire remarquer et s’habille sans recherche.

 

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